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Notre folklore

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Les chants

  • À-fond Liégeois

    Amis, il existe un moment
    Où les femmes, les filles et les mères,
    Amis, il existe un moment
    Où les femmes ont besoin d’un amant.
    Qui les chatouille
    Jusqu’à ce qu’elles mouillent
    Et qui les baise,
    Le cul sur une chaise.
    Amis, pour bien chanter l’amour
    Il faut boire (ter)
    Amis, pour bien chanter l’amour,
    Il faut boire la nuit et le jour,

    Aaaaaaaaa la santé du p’tit conduit
    Par où Margot fait pipi.

    Margot fait pipi par son p’tit con-con,
    Par son p’tit duit-duit, par son p’tit conduit

    Aaaaaaaaa la santé du p’tit conduit
    Par où Margot fait pipi.
    Iiiiiiiiiiiiil est en face du trou
    La trou la trou la trou la lère
    Il est en face du trou
    La trou la trou la trou la la
    (Mimer)
    Il est en haut du trou, …
    Il est en bas du trou, …
    Il est à gauche du trou, …
    Il est à droite du trou, …
    Il est très loin du trou, …
    Il est tout près du trou, …
    Il va passer par l’trou, …

    Parlé (par le plus haut placé de l’assemblé)

    Vérolés ! Verre aux lèvres !
    Un instant de silence…
    Une minute de recueillement…
    Une seconde d’abnégation…
    Vérolés ! Verre aux lèvres !

    A fond !
    Il est passé par le trou, …
    Il repassera par le trou, …

  • Au 31 du mois d'août

    Au 31 du mois d’août (bis)
    Nous Vîmes venir sous vent à nous (bis)
    Une frégate d’Angleterre
    Qui fendait la mer - z- et les flots :
    C’était pour bombarder Bordeaux.

    (Refrain)

    Buvons un coup ! La, la !
    Buvons en deux, c’est mieux !
    A la santé des amoureux.
    A la santé du Roi de France
    Et merde pour le Roi d’Angleterre
    Qui nous a déclaré la guerre !

    Le capitaine du bâtiment (bis)
    Fit appeler son lieutenant (bis)
    « Lieutenant, te sens tu capable
    De prendre l’Anglais à son bord
    On verra qui sera le plus fort ! »

    Le lieutenant, fier - z- et hardi (bis)
    Lui répondit : « Capitain’ - z- oui ! (bis)
    Faites branle-bas à l’équipage
    Je vais hisser le pavillon
    Qui rest’ra haut, nous le jurons ! »

    Le maître donne un coup de sifflet (bis)
    « En haut, larguez les perroquets ! (bis)
    Larguez les ris et vent arrière
    Laissez porter jusqu’à son bord.
    On verra bien qui s’ra l’plus fort ! »

    Vir’ lof sur lof, au même instant (bis)
    Nous l’attaquâmes par son avant (bis)
    A coup de haches d’abordage,
    De sabres, piques et mousquetons,
    Nous l’eûmes vit’ mis à la raison.

    Que dira-t-on dudit bateau (bis)
    En Angleterre - z- et à Bordeaux (bis)
    Qu’a laissé prendr’ son équipage
    Par un corsair’ de six canons,
    Lui qu’en avait trente et si bons?

  • Bandais-tu

    Si tous les pavés étaient des biroutes,
    On verrait les femmes s’coucher sur les routes.
    (Refrain)
    Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
    Quand tu pelotais les nichons d’Adèle ?
    Bandais-tu, ban-ban-ban, bandais-tu fort
    Quand tu tripotais ses divins trésors ?

    Si les cons poussaient comme des pommes de terre,
    On verrait les pines labourer la terre.

    Si tous les curés n’avaient plus de verges,
    On verrait les nonnes employer des cierges.

    Si les cons nageaient comme des grenouilles,
    On verrait nager plus d’une paire de couilles.

    Si les cons volaient comme des bécasses,
    On verrait les pines partir à la chasse.

    Si toutes les putains étaient lumineuses,
    La terre serait plus qu’une immense veilleuse.

    Si tous les cocus avaient des clochettes,
    On ne s’entendrait plus sur notre planète.

  • Chant des Wallons

    Que jusque tout au bord
    On remplisse nos verres !
    Qu’on les remplisse encore
    De la même manière,
    Car nous sommes les plus forts,
    Buveurs de blondes bières.

    (Refrain)

    Car nous restons!
    De gais Wallons!
    Dignes de nos aïeux, Nom de Dieu !
    Car nous sommes comme eux, Nom de Dieu !
    Disciples de Bacchus
    Et du Roi Gambrinus.

    Nous ne craignons pas ceux,
    Qui dans la nuit nous guettent :
    Les Flamands et les Gueux,
    A la taille d’athlètes,
    Ni même que les cieux nous tombent sur la tête

    (Refrain)

    Nous assistons aux cours, (Jamais !)
    Parfois avec courage,
    Nous bloquons certains jours, (Jamais !)
    Sans trop de surmenage,
    Mais nous buvons toujours
    Avec la même rage.

    (Refrain)

    Et quand nous fermerons l’œil,
    Au soir de la bataille,
    Pour fêter notre deuil,
    Qu’on fasse une guindaille,
    Et pour notre cercueil
    Qu’on prenne une futaille.

    (Refrain)

    (Lent) Et quand nous paraîtrons, (la la la)
    Devant le Grand Saint Pierre,
    Sans peur, nous lui dirons (la la la) :
    « Autrefois, sur la terre,
    Grand Saint, nous n’aimions,
    Que les femmes et la bière ».

    (Refrain)

  • Fanchon

    Amis, il faut faire une pause,
    J’aperçois l’ombre d’un bouchon,
    Buvons à l’aimable Fanchon,
    Chantons pour elle quelque chose.

    (Refrain)
    Et ah ! c’que son entretien est bon,
    Qu’elle a de mérite et de gloire,
    Elle aime à rire, elle aime à boire
    Elle aime à chanter comme nous. (ter)

    Fanchon, quoique bonne chrétienne,
    Fut baptisée avec du vin,
    Un bourguignon fut son parrain,
    Une bretonne sa marraine.

    Fanchon préfère la grillade,
    À d’autres mets plus délicats,
    Son teint prend un nouvel éclat,
    Quand on lui verse une rasade.

    Un jour le copain la Grenade
    Lui mit la main dans son corset,
    Elle répondit par un soufflet
    Sur le museau du camarade !

    Fanchon ne se montre cruelle
    Que lorsqu’on lui parle d’amour,
    Mais moi si je lui fais la cour
    C’est pour m’enivrer avec elle.

  • Gaudeamus Igitur

    Gaudeamus igitur
    iuvenes dum sumus
    post iucundam iuventutem,
    post molestam senectutem,
    nos habebit humus !

    Ubi sunt qui ante nos
    in mundo fuere?
    vadite ad superos
    transite ad inferos
    Ubi iam fuere

    Vivant omnes virgines faciles,
    formosae, vivant et mulieres,
    tenerae, amabiles,
    bonae, laboriosae

    Pereat tristitia
    pereant osores
    pereat diabolus
    quivis antiburschius
    atque irrisores

  • L'Hôtel-Dieu

    Au bal de l’hôtel-Dieu, nom de dieu !
    Y avait une servante (bis)
    Elle avait tant d’amant, nom de dieu,
    Qu’elle ne savait quel prendre.
    (Refrain)
    Aaah ! Nom de dieu ! (ter)
    Crééé nom de dieu ! (ter)
    Ah ! Nom de dieu ! (ter)
    Ah nom de dieu, quelle allure !
    Ah nom de dieu ! (ter)
    Ah ! Quelle allure, nom de dieu !

    Elle avait tant d’amant nom de dieu,
    Quelle ne savait quel prendre. (bis)
    L’interne de garde, un jour, nom de dieu,
    En mariage, la demande.

    Le père ne demande pas mieux, nom de dieu !
    La mère est consentante.

    Malgré les envieux, nom de dieu !
    Ils coucheront ensemble.

    Dans un grand lit d’milieu, nom de dieu !
    Tout parfumé d’lavande.

    Aux quatre coins du pieux, nom de dieu !
    Quatre carabins qui bandent.

    La belle est dans le pieu, nom de dieu !
    Elle écarte les jambes.

    Les règles lui sortent du con, nom de dieu !
    Encore toutes fumantes.

    Vous tous qui m’écoutez, nom de dieu !
    Y passerez la langue.

  • La Brabançonne

    Ô Belgique, Ô Mère chérie,
    A toi nos cœurs, à toi nos bras ;
    A toi notre sang, mère patrie,
    Nous le jurons tous, tu vivras.
    Tu vivras toujours grande et belle,
    Et ton invincible unité,
    Aura pour devise immortelle :
    ‘‘Le Roi, la loi, la liberté’’
    Aura pour devise immortelle :
    ‘‘Le Roi, la loi, la liberté’’ (ter)

  • La Brabançonne d'une putain

    Je me souviens, lorsque j’étais jeune fille,
    D’un jeune garçon qui passait par bonheur
    Il me trouva si jeune et si gentille,
    Qu’il me fit voir sa grosse pine en chaleur
    Et tout à coup, sous mes jupons s’élance,
    L’énorme queue qu’il tenait à la main
    Il déchira mon voile d’innocence,
    Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)

    Je ne sais pas si j’étais déjà coquine,
    J’aimais déjà qu’on me chatouillât le bouton
    J’avais goûté de ce bon jus de pine,
    J’avais reçu du foutre dans le con
    J’avais baisé, je n’étais plus pucelle,
    Je chérissais le métier de putain
    Plus je baisais, plus je devenais belle,
    Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)

    Quoique je ne sois qu’une fille publique,
    J’ai de l’amour et de l’humanité
    Tout citoyen de notre lib’ Belgique,
    Doit baiser et jouir en liberté
    Pour de l’argent, le riche à ma fente,
    Le pauvre, lui, peut jouir pour rien
    Pour soulager l’humanité souffrante,
    Voilà pourquoi je me suis fait putain ! (ter)

  • La femme du Roulier

    Il est minuit,
    La femme du roulier
    S'en va de porte en porte
    De taverne en taverne,
    Pour chercher son mari
    Tireli
    Avec une lanterne
    (Les trois derniers en bis).

    Madam' l'hotesse,
    Où donc est mon mari ?
    Ton mari est ici
    Il est dans la soupente,
    Il y prend ses ébats,
    Tirela,
    Avec notre servante
    (Les trois derniers en bis).

    Cochon de mari,
    Pilier de cabaret,
    Tu es là qui te saoule
    Et qui fais la ripaille,
    Pendant que tes enfants,
    Tirelan,
    Sont couchés sur la paille
    (Les trois derniers en bis).

    Et toi la belle,
    Aux yeux de merlan frit,
    Tu m'as pris mon mari, J
    e vais te prendre mesure
    D'un' bonne culott' de peau,
    Tirelo,
    Qui ne craint pas l'usure
    (Les trois derniers en bis).

    Tais-toi ma femme,
    Tais-toi tu me fais chier,
    Dans la bonne société,
    Est-ce ainsi qu'on s' comporte?
    J'te fous mon pied dansl'cul,
    Tirelu,
    Si tu ne prends pas la porte
    (Les trois derniers en bis).

    Pauvres enfants,
    Mes chers petits-enfants,
    Plaignez votre destin,
    Vous n'avez plus de père.
    Je l'ai trouvé couché,
    Tirelé,
    Avec une autre mère
    (Les trois derniers en bis).

    Il a raison
    S'écrient les enfants,
    D'aller tirer son coup,
    avec la celle qui l'aime,
    Et quand nous serons grands,
    Tirelan,
    nous ferons tous de même
    (Les trois derniers en bis).

    Méchants Enfants,
    Sacrés cochons d'enfants,
    Sécrie la mère furieuse,
    Et pleine de colère,
    Vous serez tous cocu,
    Tirelu,
    Comme le fut votre père
    (Les trois derniers en bis).

  • La Marche Américaine

    Une fois ! Deux fois ! Trois fois !
    Quatre fois ! Cinq fois ! Six fois !

    Cette fois, je sens bien que ça vient,
    Ce n’est plus ton p’tit doigt qui m’chatouille.
    Je sens à travers ta chemise
    La douce chaleur de tes deux couilles
    Ton doigt n’était pas si mouillé,
    Il allait et venait sans cadence,
    Maintenant, c’est bien plus régulier.
    Ah ! Nom de Dieu, Ah ! Nom de Dieu
    Quelle jouissance !
    Ah ! Nom de Dieu, Ah ! Nom de Dieu
    Qu’on recommence !

  • La Salope

    Il était une fille
    Qui s’appelait Suzon,
    Et qui aimait à rire
    Avec tous les garçons.

    (Refrain)

    Aaah, la salope,
    Va laver ton cul malpropre,
    Car il n’est pas propr’ tirelire
    Car il n’est pas propr’ tirela. (bis)

    Et qui aimait à rire
    Avec tous les garçons.
    Mais à force de rire,
    Son ventre devint rond.

    Sa mère lui demande
    Qui t’a fait çà Suzon ?


    C’est l’fils du gard’-barrière
    Par derrièr’ sa maison.


    Il a mis sous ma robe
    Son gros bâton tout rond.


    Y avait du sucre au bout
    Mon Dieu, que c’était bon !

  • La Vaiselle du bleu

    Un jour chez Bara
    Je me suis fait emmener
    Pour faire une p’tite vaisselle
    Et lui, il me disait

    (Refrain)

    Si tu frottes, frottes, frottes,
    Si tu laves, c’est pour ton bien
    La vaisselle doit être faite
    Et ça tu le sais bien

    A l’aide d’une belle-mère
    Je me suis attaqué
    Aux assiettes et aux verres
    Et j’ai tout fait briller

    Et si même la vaisselle
    C’est pas toujours très gai
    Quand t’veux faire ton baptême
    T’apprendras à aimer

  • Le bordel est dans le bois

    Et dans c’bordel ah !
    Savez-vous ce qu’il y a ?
    Il y a une chambre.
    La chambre est dans l’bordel
    Et le bordel dans le bois,

    Ah ah ! L’bordel est dans le bois (bis)
    C’est là qu’on boit

    Et dans cette chambre, ah !
    Savez-vous ce qu’il y a ?
    Il y a un lit.
    Le lit est dans la chambre ;
    La chambre est dans l’bordel
    Et le bordel dans le bois !


    La femme est dans le lit


    Le con est dans la femme


    Le vit est dans le con


    Le sperme est dans le vit


    Le germe est dans le sperme


    Le plaisir est dans le germe


    Et dans l’plaisir, ah !
    Savez-vous ce qu’il y a ?
    Il n’y a plus rien !
    Y’a plus rien dans l’plaisir
    L’plaisir est dans le germe

  • Le chant Archi (cb Archi)

    Les architectes ont des grosses couilles et la pine en forme de crayon
    Et quand elle est en érection
    C’est dans vos cons qu’elle se termine !

    Eeeeeeet satchez vos longs pis (bis)
    Archi va les spâtchis (bis)

    Refrain
    Plus d'équerres, de la bière
    Et une bonne biture pour l'architecture Plus d'équerres, de la bière
    Et une bonne virée au Carré oh eh

    Et percez 'cor vos fûts (bis)
    Archi a d'ja tout bu (bis) Refrain

    Archi, Todi
    Ingénieur, Jamais (bis)

  • Le chant Barbou (cb Barbou)

    A l'hôpital, si tu cherches une maîtresse
    Aux seins pointus et au cul généreux,
    Nos petites stagiaires sont vraiment des tigresses:
    Elles savent s'y prendre pour redresser un noeud.
    Si par hasard tu deviens syphilitique,
    Que t'as un chou-fleur à la place de la queue, eins, zwei,
    Ne t'en fais pas, c'est psychosomatique
    Les gars de l'école ont tous la verge en feu.
    Et qu'en guindaille on remplisse nos verres,
    Boire et chanter c'est ce qu'on a trouvé de mieux, eins, zwei,
    Comme thérapie c'est la bière qu'on préfère;
    Quand on est saoul que l'on se soigne le mieux.
    Barbou toujours saoul, toujours debout. Toujours debout. Toujours debout.
    Et pourquoi ?
    Parce que le pouvoir du Barbou t'oblige.

  • Le chant Dentiste (cb Dentisterie)

    Claquant des dents, un étudiant franchi les portes de Bavière
    Serrant les fesses, serrant les dents, il pétait de peur du derrière
    Sur le fauteuil, la dentiste lui dit sans aucune compassion
    Qu'il n'y a plus d'anesthésique pour son affreuse opération (bis)

    On s'en fout bien dit la poison, je tiens ici la solution
    La voilà à califourchon pour lui faire une fellation
    Et au moment de l'extase, dans un cri de rage sauvage
    Elle lui arrache vite une dent, ce qui le fit crier davantage (bis)

    Et la chienne chirurgienne, la bouche, le ventre bien remplis
    Fit tant et si bien des siennes qu'elle lui tarit bientôt le vît
    La pine flasque, tout édenté, le sourire aux lèvres ahuri
    Votre étudiant s'en est allé gonfler la caisse de l'INAMI (bis)

  • Le chant Droit (cb Droit)

    (Sur l’air du Légionnaire pour le 1er couplet)

    De tous les cercles facultaires
    Le cercle de droit oui est de loin, oui est de loin!
    Le meilleur d’ceux qui sont sur terre
    Car tous ces gars aiment le bon vin, aiment le bon vin.
    Toutes les filles même les nonnettes
    Rêvent d'avoir nos pines en main, nos pines en main Elles rêvent d'une nuit en tête-à-tête
    Tant nos braquemarts érectent au loin, érectent au loin !

    Oui tous les soirs on fait guindaille, on fait ripaille, aille, aille, aille ! La calotte se désespère, car elle voit qu'au cercle de droit, ah, ah, ah L'paradis il est sur terre, et non pas dans l'au-delà, ah, ah, ah
    En tout lieux et à toute heure, au bordel ou à la FA-CUL-TE , hé !
    Pine en main c'est notre deviise, que tout le monde se le dise !
    Et ric, et rac, on va s'quetter l'baraque Et rac, et ric, on va s'quetter l'boutique

    Chahutez ohé, chahutez ohé, C'est nous le CD, c'est nous le CD Chahutez ohé, chahutez ohé
    C’est nous le CD de Lidge, Ohé !

  • Le chant EAA (cb EAA)

    Un prof m'a dit : "Pour la première candi',
    Le cours de math, c'était pas pour les petits"
    Mais moi, d'tes maths, je n'en ai rien à faire
    Ce qu'il me faut, c'est une bonne pinte de bière
    Car l'EAA ne compte que des poils
    Qui aiment tous guindailler et chanter (bis)

    Le vieux Dister disait qu'ses étudiants
    Devaient connaître leur anglais parfaitement
    Mais moi d'tes langues, je n'en ai rien à branler
    Ce qu'il me faut, c'est un cul à baiser
    Car l'EAA ne compte que des poils
    Qui aiment tous guindailler et chanter (bis)

    Un jour peut-être, je serai gestionnaire
    Mais moi, j'continuerai à boire d'la bière
    Car d'l'EAA, c'que j'en aurai r'tiré
    C'est qu'il nout faut guindailler et chanter
    C'est qu'il nout faut guindailler et ... baiser !
    Aille,aille,aille, EAA c'est la guindaille (bis)

  • Le chant Gramme (cb Gramme)

    Nous sommes fils de Gramme
    Ingénieurs nés pour ripailler
    Le Toré et notre Perron
    Avec fièrté nous y croyons

    Du biberon coulait notre bière
    Jupiler à vie nous te boirons
    Sur la foire nous y descendrons
    La Saint-Toré nous y serons

  • Le chant info (cb Info)

    On n'se prendra pas comme les autre facultés
    Qui se disent les meilleures de l'Université
    Nous on se contentera de guindailler
    Et de s'amuser toute la journée
    Telle est la devise des vrais infos

    Chez nous à Montefiore, on fait souvent la foire
    Même entre deux programmes, on n'arrête pas de boire
    Car c'est Ribbens qui nous a initiés
    En piliers de comptoir, il nous a changés
    Telle est la devise des vrais infos

    Nous ne vous parlerons pas de tous les Infos
    Ce couplet est dédié à notre ami Nico
    Jamais nous ne pourrons t'oublier
    Toujours nous trinqu'rons à ta santé
    Tel était le plus gland des Infos.

    On s'fait raser en sortant avec une bleuette
    Et pour éviter d'avoir mal à la quequette
    On ne les baise qu'après le baptême
    Et en attendant on se tape tous les mêmes
    Telle est la devise des vrais infos

    La guindaille des infos se résume en ces mots :
    Boire et clasher, dégueuler et baiser sur le pot
    Pour justifier tous nos a-fonds
    On n'arrête pas de faire des affronts
    Telle est la guindaille des vrais infos

    Nos aieux guindaillaient, buvaient et procréaient
    Ils ne pensaient pas que des gens comme nous naîtraient
    Ils sont tous devenus complètement fous
    En nous voyant picoler comme des trous
    Tels furent les aieux des vrais infos

    C'est en 84 qu'ils se sont réunis
    Au pied d'une bouteille tout à fait pleine de whisky
    Il va de soi qu'ils l'ont toute vidée
    Et le premier comité fut créé
    Ils furent les premiers des vrais infos !

  • Le chant Ingé (cb Ingé)

    C’est nous les étudiants,
    En Ingénieur à Liège,
    La meilleure faculté
    C’est Polytech vous m’entendez,
    La meilleure faculté
    C’est les Sciences-Appliquées
    Lors d’mes premières guindailles
    Que j’ai faites dans ma vie
    J’ai appris à chanter, à boire
    Et à … vous m’entendez
    J’ai appris à chanter, à boire
    Et a baiser.
    Chez nous au Val-Benoît
    On fête Saint-Nicolas
    La descente sur la foire
    La Saint-Torê … vous m’entendez
    Et les Quatres Heures du Val-Benoît
    Ca va de soi.
    Vivent les Ingénieurs, ma mère
    Vivent les Ingénieurs
    Ils chauffent les femmes à la vapeur
    Vivent les Ingénieurs.
    Et on s’en fout
    Des femmes (ter)
    Et on s’en fout
    Des femmes qui n’ont pas de trou,
    On les aura quand même
    A la foreuse
    Ou au marteau-piqueur,
    C’est la même chose,
    Et on les finira à la ponçeuse,
    Ou à la dynamite,
    C’est plus pratique.

  • Le chant ISEPK (cb ISEPK)

    De retour du Japon, notre ami Pieron
    A trouvé un Bonzaï tout juste à sa taille
    Le toubib Jean-Mi, les cheveux en pétard
    Ne fait pas de chichis pour avoir à boire

    Refrain
    Oui à l'ISEP,
    Y a des costauds comme des taurreaux
    Y a plus personne qui nous effraie
    On est des bêtes
    Qui çà ?
    Les profs de gym
    Où çà ?
    A l'ISEP liégeois

    On préfère la bière aux barres parallèles
    Boire la nuit entière au sport à l'appel
    La poutr' et les balles,on en a plein l'dos
    On préfère êtr'sales, gueuler comme des sots

    Refrain

    On a d'vrais kinés qui sont d'bons masseurs
    Mais préfèrent baiser le p'tit cul d'ma soeur
    Ils vous guériront d'tous vos p'tits bobos
    Mais jamais n'boiront une seule goutte d'eau

    Oui, à l'isep y'a des costauds...

    Refrain

  • Le chant ISIL (cb ISIL)

    Refrain
    Pucelle, pucelle,
    Un méca ou un bio
    C'est du pareil au même
    Pour t'enfiler sans gêne
    Qu'importe le tempo

    Voici les ingénieurs, les meilleurs guindailleurs
    Ni les femmes, ni la bière ne leur font jamais peur
    Quant on a le gosier sec, la carence Jupiler
    On s'rue au Polytech se noyer dans la bière

    Refrain

    Pas besoin d'mathématique pour calculer not' coup
    Même plein comme des bourriques on trouve toujours le trou
    Pas besoin d'informatique pour programmer nos femmes
    Car chaque fois qu'on les nique elles crient plus fort qu'à Gramme

    Refrain

    Et quand vient l'heure fatale d'aller se coucher
    On retire not' futal mais encore pour baiser
    La mécanique des fluides nous apprend le mouvement
    Les liquides fétides de l'orgasme gluant

    Bèvons pô li, pô nin l'rouvi (bis)

  • Le chant Médecine (cb Médecine)

    De l'hôpital, vieille pratique
    Ma maîtresse est une putain
    Dont le vagin syphilitique
    Infeste le quartier latin
    Mais moi, vieux pilier de l'école,
    Je l'aime à cause de son mal
    Oui ! de son mal !
    Nous sommes unis par la vérole
    Mieux que par un lien conjugal (ter)

    Nous transformons en pharmacie
    Les lieux sacrés de nos amours
    La valériane et la charpie
    S'y manipulent tour à tour
    Tandis qu'avec de l'iodure
    Ma femme se fait des injections
    Des injections !
    Avec du bromure de mercure
    Moi je me fait des fric-tions (ter)

    Ses cuisses ont des reflets verdâtres,
    Ses seins sont flasques et flétris
    Au sommet, les morpions noirâtres
    Sur le fumier, ont fait leur nid
    Mais moi, j'aime mon amante
    Et je voudrais jusqu'à demain
    Jusqu'à demain !
    Lécher de mes lèvres brûlantes
    Les chancres de son vieux vagin (ter)

    Et quand viendra l'heure dernière
    Quand nous s'rons bouffés des morpions
    Unis dans un dernier ulcère
    Ad patres gaiement nous irons
    Nous adresserons une supplique
    Afin qu'nos corps soient exposés
    Oui ! exposés !
    Dans un musée pathologique
    A la section des vérolés (ter)

  • Le chant Pharma (cb Pharma)

    En avant, en marchant, en gueulant-ant-ant !
    C'est nous les pharmaciens qui venons vous trouver
    Du fond des facultés pour vous administrer
    Les capot's, les forceps, la poudre à faire bander
    Et la vas'lin Codex pour mieux faire pénétrer
    La pine dans l'con comme un couteau dans le beurre
    Les impuissants bais'ront avec ardeur
    Et si quelqu'un nous traite d'épicier
    Son cul f'ra connaissance avec not' pied, avec not' pied

    Baisons ma mère, devant, derrière
    Les p'tites pucelles, les vieilles maqu'relles
    Les filles de rien, c'est nous les pharmaciens

    Les litteraires sont des andouilles,
    Les C.d.S. sont des bizuths, oui des bizuths!
    Vingt carabins n'valent pas la couille
    D'un pharmacien, ca c'est connu, ca c'est connu !

  • Le chant Philo (cb Philo)

    Po Po Po….
    C'est le chants de Philo
    Partons à la guindaille
    La pine en fleur
    Les roustons en chaleur
    Comme de francs saligauds
    Courons à la ripaille
    Bourreaux des coeurs
    Toujours avec ardeur
    Les petits comme les grands cons
    Nous les baisons
    Et du soir au matin
    Notre pine guerrière
    Fera jouir bon nombre de vagins

    A la Philo
    Cré nom de nom
    On est peu de poils
    Mais on est bon !

  • Le chant Psycho (cb Psycho)

    En psycho, à Lîdge, nom de Dieu
    C'est là qu'on a d'la baise
    En psycho, à Lîdge, nom de Dieu
    On boit et pour toujours

    Psycho, porno, libérez la libido
    Psycho, porno, libérez la syphilo

    Guindailler, boire et baiser c'est la devise, c'est la devise
    Guindailler, boire et baiser c'est la devise des psychologues

    A,E,I,O,U,Y, Psy, Psy, Psy
    Ami, entends-tu le pas lourd des psychos dans la bière ?

  • Le chant Sciences (cb Sciences)

    Venez, venez petite fille
    Le jour de rut est arrivé
    Les étudiants de chimie
    Ont la pine bien échauffée (bis)
    Entendez-vous dans nos campagnes
    La géographie en chaleur
    Et les matheux si bon baiseurs
    Travailler vos mignonnes compagnes

    Refrain
    Aux pines, la fac des sciences
    Enlevons nos pantalons
    Bandons, bandons
    Qu'un sperme pur
    Abreuve tous ces cons

    Les physiciens aiment les béguines
    Pour leurs cons molasses, mais sacrés
    Mais les béguines préfèrent leurs pines
    Aux crucifix froids et dorés (bis)
    Les botanistes avec tendresse
    Recueillent les fleurs de tièdes bosquets
    D'où coulent de gluants pisselets
    Entre les monts que l'on nomme fesses

    Refrain

    Quand on est en biologie
    On a le sperme gras et bouillant
    C'est qu'à force d'élever des bactéries
    On s'y prend mieux pour les rendre consistant (bis)
    Les géologues dans leurs soutanes
    A grand coup de pics et de burins
    Ont cherché de génitaux organes
    Mais n'ont trouvé que d'hybrides machins

  • Le chant Sciences Eco

    Allons amis économistes
    Levons notre verre et vidangeons
    Sciences éco, soyons fiers de nos pères
    Sciences éco, soyons fiers de not'Fac (bis)
    Nous sommes les rois de la magouille
    Souvent la biture est de mise
    Toujours nos femmes sont soumises
    À leurs seins, bien sûr, nous nous vouons
    À nos organes digestifs
    À nos organes jouisseurs
    Buvons, baisons jusqu'à l'aurore
    Jamais nous ne débanderons
    Jamais nous ne désaoulerons Poil au con

  • Le Fusil

    J’avais quinze ans et la passion des armes,
    Un beau fusil tout neuf et tout luisant.
    J’aurais voulu connaître les alarmes
    Et les combats de tout soldat vaillant.
    Mon père était de la garde civique,
    Pour son adresse, on l’admirait beaucoup :
    Ah ! Mes amis, Ah ! Quel plaisir unique
    Quand je voyais papa tirer son coup. (bis)

    Un beau matin, je lui dis : « Petit père,
    J’ai mes quinze ans et j’voudrais essayer
    L’beau fusil que seul avec ma mère
    Tu mis neuf mois à pouvoir m’fabriquer ».
    Y m’répondit d’une voix martiale :
    « Ta noble ardeur me réjouit beaucoup.
    Tiens, mon enfant, voici toujours cinq balles,
    Va-t-en mon fils, va-t-en tirer ton coup ! » (bis)

    En ce temps-là, vint un tir à la mode
    Qui s’établit, je crois, rue du Persil.
    Vit’ je courus vers cet endroit commode
    Pour essayer mon excellent fusil.
    Les cibles étaient toutes blanches et roses,
    Mon beau fusil se leva tout à coup,
    Ah ! Mes amis, que c’est bon l’premier coup
    Je déchargeai et je fis une rose. (bis)

    En peu de temps, ma renommée fut grande.
    De nobles dames s’ disputaient l’honneur
    De chatouiller avec leurs mains fringantes
    Le beau fusil d’un si parfait chasseur ;
    Toutes les nuits, j’étais à l’exercice,
    Ma cartouchière n’était jamais à bout.
    Mais maintenant, j’use d’un artifice :
    Je ne veux plus par nuit tirer qu’un coup. (bis)

    Et maintenant, l’beau fusil qui naguère
    A d’si hauts faits si souvent abusé
    Repose en paix au musée de la guerre
    Où il surmonte deux vieux boulets usés.
    Il a connu tant de chaudes alarmes
    Et tant de combats livrés coup sur coup.
    Quand, par hasard, il laisse couler un’ larme,
    C’est par regret de n’plus tirer son coup. (bis)

  • Le légionnaire

    Il est, sur la terre africaine,
    Un régiment dont les soldats, dont les soldats,
    Sont tous des gars qui n’ont pas d’veine,
    C’est la légion et nous voilà, et nous voilà !
    Pour ce qui est d’la discipline,
    Faut être passé par Biribi, par Biribi !
    Avoir goûté de la praline,
    Et travaillé du bistouri, du bistouri

    Refrain

    Et on s’en fout, et après tout, qu’est-ce que ça fout ?
    En marchant sur la grand’route,
    Souviens-toi, oui souviens-toi, Ah ! Ah ! Ah !
    Les anciens l’on fait sans doute,
    Avant toi, oui avant toi, Ah ! Ah ! Ah !
    De Gabbès à Ténérive,
    De Tanger à Tombouctou, Ouh ! Ouh ! Ouh !
    Sac au dos dans la poussière,
    Marchons les légionnaires…

    J’ai vu mourir un pauvre gosse,
    Un pauvre gosse de 18 ans, de 18 ans.
    Tué par une balle atroce,
    Il est mort en criant maman, criant maman !
    Je lui ai fermé les paupières,
    Recueilli son dernier soupir, dernier soupir !
    J’ai écrit à sa pauvre mère,
    Qu’un légionnaire, ça sait mourir, ça sait mourir…

    Refrain

    Et puisqu’on n’a jamais eu d’veine,
    Pour sûr qu’un jour, on y crèvera, on y crèvera
    Sur cette putain d’terre africaine,
    Enterré sous le sable chaud, le sable chaud !
    Avec pour croix une baïonnette
    Plantée là où l’on est tombé, on est tombé.
    Qui voulez-vous qui nous regrette ?
    Puisqu’on est tous des réprouvés, des réprouvés…

    Refrain

  • Le Plaisir des Dieux

    Du dieu Vulcain, quand l’épouse mignonne
    Va boxonner loin de son vieux sournois,
    Le noir époux que l’amour aiguillonne,
    Tranquillement se polit le Chinois.
    Va-t-en, dit-il à sa foutue femelle,
    Je me fous bien de ton con chassieux :
    De mes cinq doigts, je fais une pucelle,
    Masturbons-nous, c’est le plaisir des dieux. (bis)

    Bah ! Laissons-lui ce plaisir ridicule,
    Chacun, d’ailleurs, s’amuse à sa façon :
    Moi je préfère la manière d’Hercule,
    Jamais sa main ne lui servit de con.
    Le plus sale trou, la plus vieille fendasse
    Rien n’échappait à son vit glorieux.
    Nous serons fiers de marcher sur ses traces,
    Baisons, baisons, c’est le plaisir des dieux. (bis)

    Du dieu Bacchus quand, accablé d’ivresse,
    Le vit mollit et sur le con s’endort,
    69 ! Et le vit se redresse ; 69 !
    Ferait bander un mort.
    Oh ! Clitoris, ton parfum de fromage
    Fait regimber nos engins glorieux ;
    A ta vertu, nous rendons tous hommage ;
    Gamahuchons, c’est le plaisir des dieux. (bis)

    Pour Jupiter, façon vraiment divine,
    Le con lui pue, il aime le goudron ;
    D’un moule à merde, il fait un moule à pine
    Et bas le beurre au milieu de l’étron.
    Cette façon est cruellement bonne
    Pour terminer un gueuleton joyeux :
    Après l’dessert, on s’encule en couronne,
    Enculons-nous, c’est le plaisir des dieux. (bis)

    Quand à Pluton, avec sa large panse,
    Le moindre effort lui semble fatiguant ;
    Aussi veut-il, sans craindre la dépense,
    Faire sucer son pénis arrogant.
    Et nous, rêvant aux extases passées,
    Tout languissants, réjouissons nos yeux
    Et, laissant faire une amante empressée,
    Faisons pomper, c’est le plaisir des dieux. (bis)

    Au reste, amis, qu’on en face à sa tête,
    Main, bouche, con cul, au plaisir tout est bon.
    Sur quelqu’autel qu’on célèbre la fête,
    Toujours là-haut, on est sûr du pardon.
    Foutre et jouir, voilà l’unique affaire,
    Foutre et jouir : voilà quels sont nos vœux.
    Foutons, amis, qu’importe la manière,
    Foutons, foutons, c’est le plaisir des dieux. (bis)

  • Les Quatre Jouissances

    La femm’ qui pète au lit
    Qui pète au lit
    Eprouve quatre jouissances :
    Elle bassine son lit
    Bassine son lit
    Elle soulage sa panse
    Elle entend son cul qui chante
    Et elle empoisonne (emmerde) son mari. (bis)

  • Valeureux Liégeois

    (Refrain)
    Valeureux Liégeois,
    Fidèle à ma voix, Vole à la victoire.
    Et la liberté, De notre Cité,
    Te couvrira de gloire.

    César vainqueur de l’univers,
    Te décerna le titre de Brave,
    Des Romains tu brisas les fers,
    Jamais tu ne vécus esclave.

    (Refrain)

    Célébrons par nos accords,
    Les droits sacrés d’une si belle cause,
    Et rions des vains efforts, (haha)
    Que l’ennemi nous oppose.

    (Refrain)

    (Ban Liégeois, à dire que quand on est baptisé)
    - A-s' veyou - L'Torè !
    - Est-i bê ? - Awè !
    - Ki magne-t-i ? - Dès porês !
    - Ki beût-i ? - Dès pèkèts !
    - Ki fèt-i ? - Dès p'tits vês !
    - En a-t-i ? - Awè !
    - Et kimin sont-èlles ? - Hénaurmes !
    La La La La…

    - Et co'n fèye po nin l'rouvî . . .
    - Allons Lîdge !